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lunedì 21 luglio 2014

Laurel Holloman, The Fifth Element . Vernissage à Paris.

De Giuseppina Biondo
Traduction de Simona Cascato


7 Rue Froissart, Paris. Il s'agit d’une boîte magique, la "Boîtes à musique", que comme un précieux carillon d'art visuel préserve les œuvres de la peintre américaine Laurel Holloman jusqu'à environ 20 Juillet; une boîte qui donne, lors de l’ouverture, le son du talent de l'artiste.
Au milieu de ce Paris pas encore nocturne, avec une Tour pas encore éclairée par les lumières de la soirée, avec la Seine pas encore traversée par les touristes arrivés de quelques heures, samedi 12 Juillet 2014, à la Galerie Joseph a eu lieu le vernissage privé "Le Cinquième Elément", une exposition élégamment présentée par la viticultrice Isabelle Van Rolleghem.
Dans la ville de l'Impressionnisme européen, de Bizet et Hugo, des gargouilles et des macarons, la protagoniste Laurel Holloman, l'attrait incontestée qui recueille les visiteurs de partout dans le monde, a exprimé l'excitation d'être une invitée très spéciale.
Les œuvres, disposées dans cinq chambres sont réparties selon les éléments de la nature: l'eau, l'air, la terre, le feu. "Le cinquième élément mystérieux," dit Holloman "est représenté dans les émotions de chaque pièce. "Peut-être qu’il s’agit d’une créativité abstraite et charnelle? Le Cinquième Elément semble être la Création même: d'abord, en tant que acte féconde de l'esprit, elle est invisible mais existante comme l'air; après, en tant qu’œuvre concrete et soumise à des autres émotions, elle est aussi tangible comme le reste des éléments.
Pour renforcer cette interprétation, il y a des œuvres, dont "The Painter - The Puppet" et " The Fifth Element”". La première, dont le titre fait référence à la fois à la figure de l'artiste et à celle d'une marionnette, donc l'artiste et la création, et comme l’architecte et l’ arrangement à la narration. Dans la seconde, on peut voir une autre forme, elle apparemment aussi femelle, entourée d' un tourbillon sur un fond blanc : il est ici perceptible un sentiment d'aliénation personnel pendant les temps de création. Dans cette collection j’aime, en outre, rappeler ci-dessus quelques œuvres.
"The Reach". Une des premières peintures partagée sur les réseaux sociaux par Holloman,, rappelle et se réfère au peintre Fernando Zobel. Le mouvement, les tons chauds et la manière dont la couleur est détendue expriment la détermination de poursuivre une direction.
"Into The Woods". Une forêt bleue ouvre l’exposition. Dans la première salle, on peut admirer ce grand cadre dans lequel on peut distinguer les troncs de la couleur de la mer. Dans le même temps il semble un rideau bleu qui a été abaissé, n'est-ce pas? Donc, la sortie par la galerie sera un peu comme quitter un théâtre.
“Map Of The World” Un paysage vu du dessus, une bande de terre délimitée par l'océan. Un cadre qui ferait tourner la tête: en tournant la tête vers votre gauche vous pouvez voir le profil d'un visage.



“The Ghost”, “Lilac Wine”, “Old Flames Burn Bright”, “New York, I Love You”. Quatre peintures qui sont liées inévitablement à le style et à les couleurs de "Red Rain", une oeuvre de Holloman exposée en 2012 dans le "Coeur Libre" à Paris. En particulier, "New York, I Love You" offre la vision d'une ville vivante, formée par plusieurs forces, mais quasiment intouchable et insaisissable, que diffuse, d’une manière non homogène, le regard de celui qui en observe l'énergie et la grandeur.
"Red Beach". Á partir d’une plage on monte vers le ciel à travers un paysage qui laisse à l'imagination de chaque spectateur la possibilité de définir ses frontières. Rivage, mer, ciel: d'où il commence et finit chacun d'eux? Il y a des paysages; je vous indique brièvement deux. Le premier, à partir de la base, a une plage jaune, immédiatement surmontée (où il devient plus sombre) par une vue sur la montagne; le ciel rouge se lève pour compléter la toile. Le second paysage qui apparaît, est une plage jaune, une mer qui est imposante, centrale et haute jusqu’à un horizon lointain, où le ciel a les mêmes teintes, légèrement nuageuses et lumineuses. Cette oeuvre a gagné mon affection.


“Native Dance ”. Le jeu des couleurs et les coups de pinceau utilisés par Holloman reproduisent la chaleur des ethnies  lointaines et anciennes, les mouvements de la danse serrée et les traditions joyeuses, qui sont loin de tous les temps. Les traits courts, quasiment fragmentés, rendent cette oeuvre différente des précédents.
En fin, je conclus avec Soul Chaser”, “Magical thinking”, “Unearthed”. Il y a des couleurs saillantes, métalliques, il est inhabituel et rare pour moi. Comme s’ils étaient des bas-reliefs rayés, ces trois toiles évoquent le regard du public avec beaucoup de curiosité et d'appréciation.

Une visite à Paris ne pouvait pas commencer dans une meilleure façon. Quand cette exposition sera terminée, il ne restera que se diriger vers le Quartier Latin, observer les bateaux parisiens sur la Seine et atteindre Notre Dame parmi les gens, les jongleurs, les rues suggestives des artistes et des hommes de l’histoire. Vous aimerez tellement Paris qu’il sera difficil reprendre la vie de toujours, comme si vous êtes revenus d’une croisière d’une semaine. Paris, Paris.










sabato 19 luglio 2014

Laurel Holloman, The Fifth Element. Vernissage in Paris.

By Giuseppina Biondo

English translation by Katia Smaldone



7 Rue Froissart, Paris. This is the magic box, the “boîtes à musique”, the precious figurative art music box which preserves until July 20 the artworks of the American painter Laurel Holloman, as a treasure chest that, once opened, reproduces the sound of the artist’s talent.
In a not yet nocturnal Paris where the Tower has not been enlightened yet by the evening lights and the Seine is still lacking tourists who just arrived, on Saturday, July 12, 2014 the Galerie Joseph hosted the personal vernissage “The Fifth Element” beautifully introduced by the winemaker Isabelle Van Rolleghem.
In the European city of Impressionism, of Bizet and Hugo, of macaroons and gargoyles, the protagonist Laurel Holloman, as the undisputed attraction that is collecting visitors from all over the world, revealed her excitement in being a special guest.
The works, arranged in five rooms, are divided according to the elements of nature: water, air, earth, fire. “The mysterious Fifth Element”, as Holloman points out, “is represented in the emotion of each piece”. Could this be the abstract and tangible creativity? The fifth element seems to be the very Creation: first, as a fertile act of the mind, invisible yet existing, like the air; after, as a concrete work subject to other emotions and tangible like the remaining elements.
To reinforce this interpretation there are some artworks such as “The Painter- The Puppet” and “The Fifth Element”. The first one whose title recalls both the painter’s figure and the puppet’s one, hence the artist and the creation, the author and the inclination for narration. In the second one another figure may be observed, apparently feminine, entirely surrounded by a whirlwind on a white background: the sensation of alienation typical of the creative moment is here clearly perceptible.
Furthermore, I’d like to recall below some works.
“The Reach”. One of the canvases Holloman first shared on the social networks which recalls and refers to the painter Fernando Zobel. The movement, the act of arriving, of running out: the warm tones and the way the color is spread convey the determination to pursue a direction.
“Into the Woods”. A blue forest opens the exhibit. In the first room you can admire this big canvas where you can distinguish trunks in the color of the sea. Could it be at the same time a falling curtain? Leaving the gallery is a little like leaving a theatre.
“Map of the World”. A landscape seen from above, a strip of land bordered by the ocean. A canvas that should make your head spin: if you turn the head to the left you can see a face’s profile.


“The Ghost”, “Lilac Wine”, ”Old Flames Burn Bright”, “New York, I Love You”. Four artworks which distinctly recall for style and colors “Red Rain”, Holloman’s canvas displayed in 2012 in her solo exhibition “Coeur Libre”, in Paris. In particular, “New York, I Love You” offers the vision of a living city, made of several forces but almost untouchable and elusive which scatters the gaze of the one who observes the energy and grandeur.
“Red Beach”. From a beach in the bottom, rising up to the sky throughout a landscape which leaves to each spectator’s imagination the possibility to define its borders. The shore, the sea, the sky: where do they start or end? Several landscapes can be observed, I will briefly describe two of them. The first represents on the bottom a yellow beach with immediately on its top, and in darker tones, a mountain view; the red sky rises up to complete the canvas. The second recognizable landscape is a yellow beach, a majestic sea in the middle which goes high up to a distant horizon where the sky has the same hues, slightly more clarified and bright. This artwork won my affection.


“Native Dance”. The game of colors and brushstrokes that Holloman played reproduces the warmth of far, ancient, ethnic groups and the movement of compact dances and joyful traditions, far from every time. The short strokes, almost fragmented, makes this canvas different from the previous ones.
Finally, I conclude with “Soul Chaser”, “Magical thinking”, “Unearthed”. Protruding and metallic colors so unusual and unthinkable to me. Resembling metal scratched alloy low- reliefs, these three artworks catch the spectators’ attention together with great curiosity and appreciation.

A visit to Paris could not start in a better way. At the end of this show you only need to head to the Latin Quarter, watch the bateaux parisiens on the Seine and reach Notre Dame, among the people, the jugglers and the striking roads of artists and men of history. You will be so in love with Paris that it will be tough to get back to your everyday life, as if you went on a one week cruise. Oh Paris, Paris.







mercoledì 16 luglio 2014

Laurel Holloman, The Fifth Element. Vernissage a Parigi.


7 Rue Froissart, Paris. Questa la scatola magica, la “boîtes à musique”, che come un prezioso carillon d’arte visiva conserva le opere della pittrice americana Laurel Holloman sino a giorno 20 luglio c.a., uno scrigno che regala all’apertura il suono del talento dell’artista.
In una Parigi non ancora notturna, con una Torre non ancora accesa dalle luci della sera e la Senna non ancora attraversata dai turisti giunti da poche ore, sabato 12 luglio 2014 presso la Galerie Joseph si è tenuto il vernissage della personale “The Fifth Element”, mostra introdotta elegantemente dalla viticoltrice Isabelle Van Rolleghem.
Nella città dell’Impressionismo europeo, di Bizet e Hugo, dei gargoyles e dei macarons, la protagonista Laurel Holloman, indiscussa attrattiva che sta raccogliendo visitatori da ogni parte del mondo, ha manifestato l’emozione di essere ospite d’eccezione.
Le opere, disposte in cinque sale, sono divise secondo gli elementi della natura: acqua, aria, terra, fuoco. “Il misterioso quinto elemento” afferma la Holloman “è rappresentato nelle emozioni di ogni pezzo”. È forse l’astratta e carnale creatività? Il quinto elemento sembra essere la Creazione stessa: prima, in quanto atto fertile della mente, invisibile ma esistente come l’aria; dopo, in quanto opera concreta e soggetta ad altre emozioni, tangibile come i restanti elementi.
A rafforzare questa interpretazione vi sono opere quali “The Painter – The Puppet” e “The Fifth Element”. La prima il cui titolo richiama sia la figura della pittrice, sia quella di una marionetta, dunque l’artista e il creato, un’artefice e la disposizione alla narrazione. Nella seconda è possibile osservare un’altra forma, anch’essa apparentemente femminile, avvolta da un vortice su uno sfondo bianco: è qui percepibile la sensazione dell’alienazione propria del momento creativo.
Di questa collezione mi piace, inoltre, ricordare qui di seguito alcune opere.
“The Reach”. Una tra le prime tele condivise sui social network dalla Holloman, richiama e rimanda al pittore Fernando Zobel. Il movimento, l’arrivare, il protendersi: le tonalità calde e la maniera in cui il colore è disteso esprimono la determinazione del perseguire una direzione.
“Into The Woods”. Una foresta blu apre la mostra. Nella prima sala è possibile ammirare questo grande quadro nel quale si distinguono tronchi dal colore del mare. Al contempo come non vedervi anche un sipario calato? Uscire dalla galleria sarà un po’ come uscire da un teatro.
“Map Of The World”. Un paesaggio visto dall’alto, un lembo di terra delimitato dall’oceano. Un quadro che dovrebbe farvi girare la testa: ruotare il capo verso sinistra vi consentirà di vedere il profilo di un volto.


“The Ghost”, “Lilac Wine”, “Old Flames Burn Bright”, “New York, I Love You”. Quattro tele che si ricollegano inevitabilmente per stile e colori a “Red Rain”, opera della Holloman esposta nel 2012 nella personale “Coeur Libre” a Parigi. In particolare “New York, I Love You” regala la visione di una città viva, formata da più forze, ma quasi intoccabile e sfuggente, che disperde, disomogenea, lo sguardo di chi ne osserva l’energia e la grandezza.
“Red Beach”. Da una spiaggia si sale sino al cielo attraverso un paesaggio che lascia all’immaginazione di ogni spettatore la possibilità di definirne i confini. Bagnasciuga, mare, cielo: da dove comincia e dove finisce ognuno di essi? Ci sono più paesaggi, ne indico brevemente due. Il primo, dalla base, presenta una spiaggia gialla, subito sormontata (laddove diviene più scura) da un veduta montuosa; il cielo rosso sale sino a completare la tela. Il secondo paesaggio ravvisabile è una spiaggia gialla, un mare che si impone centrale, alto sino ad un orizzonte lontano, il cui cielo presenta le stesse sfumature, leggermente più schiarite e luminose. Opera che si aggiudica il mio affetto.


“Native Dance”. Il gioco di colori e delle pennellate usato dalla Holloman riproduce il calore delle etnie lontane, antiche, i movimenti di danze serrate e tradizioni gioiose, distanti da ogni tempo. I tratti brevi, quasi spezzettati, rendono quest’opera diversa dalle precedenti.
Infine concludo con “Soul Chaser”, “Magical thinking”, “Unearthed”. Colori sporgenti, metallici, per me insoliti ed inauditi. Quasi fossero bassorilievi di lega metallica graffiata, queste tre tele richiamano lo sguardo del pubblico con grande curiosità e apprezzamento.


Una visita a Parigi non potrebbe cominciare in modo migliore. Alla fine di questa mostra non resterà che scendere sino al quartiere latino, osservare i bateaux parisien sulla Senna e raggiungere Notre Dame tra la gente, i giocolieri e le vie suggestive di artisti e uomini della storia. Sarete così innamorati di Parigi che sarà difficile riprendere la vita di tutti i giorni, neppure foste stati in crociera per una settimana. Paris, Paris.








venerdì 4 luglio 2014

Come si salva un poeta?

Come si salva un poeta?
Quando se ne sta fisso, rabbuiato,
a concepire dolori?
Come si fa a salvare un poeta
solo in una stanza?
Che vorrebbe non esser poeta
in quel momento.
Che vorrebbe non essere solo
in quel momento.
Che negherebbe tutto di sé.
Spera di essere salvato.

Come si salva quell'uomo?
Lui sente la strada
e io penso abbia ragione.
Lui arde
e io vedo la fiamma alta,
come brucia presto!
Come si salva l'uomo ispirato?
E' drammatico lasciarlo lì,
ma chi sono io
per impedire ad un uomo di sentire?

4 luglio 2014, Milano.

martedì 1 luglio 2014

È tempo di vernissage! #CosaSiIndossaAdUnVernissageAParigi?


Cosa si indossa all'apertura di una mostra? Cosa ci si mette se il vernissage si svolgerà a Parigi in presenza di artisti internazionali?
È vero, dovrei essere l'ultima a trattare di moda, ma quello che spero è che proprio la scrittura mi aiuti a trovare una buona idea, perché ho un guaio da risolvere.
Da quando so che parteciperò al vernissage di Laurel Holloman presso la Galerie Joseph (più vicina alla torre Eiffel di quanto non lo sia adesso dal comodo divano di un convitto milanese), dopo la felicità incondizionata dei primi due giorni, ho realizzato che forse l’abito che avevo in mente per l’occasione non è adatto. O forse lo è. Per sicurezza cosa fare? Ovviamente catapultarsi nei negozi, e se ci si trova nella città di Vogue Italia è anche meglio.

All’inizio della mia indagine ho provato a chiedere aiuto-soccorso alle amiche, poi ho cercato tutorial su youtube, ma di vernissage nessuno pare sapermi dare un buon consiglio. C’è chi dice che il nero sia il must, ma francamente lo eviterei in un posto pieno di opere d’arte. Da qualche parte ho letto invece che si può indossare ciò che si vuole: non penso sia neppure così. Insomma su, non voglio mica apparire come l’artista bizzarra di turno o, peggio, di quella inappropriata. No, durante gli eventi non bisogna sentirsi inappropriati.
L’ideale sarebbe sobria ma non troppo, elegante ma non troppo, straniera ma non troppo, giovane ma non troppo, professionale ma non troppo. Sembrerebbe quasi che debba vestirmi non troppo! Seminude al vernissage.
Così oltre a dover dimagrire in dieci giorni, da oggi dovrò setacciare vetrine e siti web per trovare il look più opportuno. Abito o pantalone e camicia? Gonna lunga o classica? Qualcosa da galà o più da street style? L’unica cosa che so è che dovrà essere leggero, fresco, sebbene a Parigi ci sia più freddo che qui, io sentirò caldo a prescindere.

Considerazioni post ricerca, giorno uno. I negozi sono diabolici, in mezzo a tanti bei vestiti e accessori (che non so abbinare da me, la moda mi fa sentire stranamente priva di fantasia e tanto incapace), dimentico di essere una scrittrice e vai con la frivolezza. Santa frivolezza.
Voi che dite? Tra dodici giorni avrò l’abito giusto? Io non lo so ancora. Male che vada però metterò l’abito con il quale mi sono immaginata il giorno che ho fatto il biglietto per Parigi. Adatto o meno che sia.
Lato positivo dell’evento oltre all’evento stesso? Comincia a piacermi il francese. Mi piace l’idea di presentarmi con “Je suis Giuseppina Biondo” o ufficializzarmi con “Je m’appelle Joìne, un écrivain”. Poi, dopo il vernissage, baguette e crepes a volontà.